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Articles avec #2016 catégorie

Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #Drame, #2016

Synopsis :

Une jeune femme est assise dans les toilettes d'une gare. Elle a placé le canon d'un fusil dans sa bouche. Le doigt sur la détente, elle est prête à faire feu. Elle entend les bruits aux alentours et, soudain, des moments de sa vie défilent, de son enfance à cet instant. Elle laisse alors ces morceaux de vie revenir. Joies, désespoirs, rencontres insolites, amours et bouleversements se succèdent jusqu'à l'instant ultime.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Mathieu et les Editions Librinova pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir cette histoire. Le sujet de cette histoire étant très intéressant, je n’ai pas hésité longtemps avant de me plonger dedans.

Ici, nous faisons la connaissance de Josiane, une trentenaire. Cette rencontre se fait de manière particulière puisque qu’elle est aux toilettes d’une gare de Paris avec le canon d’un fusil dans la bouche. Mais, avant de prendre l’ultime décision de sa vie, elle nous fait par de son histoire. De son enfance à la raison qui la pousse à se retrouver dans cette situation. Elle ne nous cache rien. Elle revient sur les rencontres, les événements marquants, comme ceux qui le sont moins, heureux ou difficiles, … Mais, la plus grande question reste : Va-t- elle ou non appuyer sur la gâchette ?

Le sujet de cette intrigue est très bien trouvé. Dès la lecture de la première page, je me suis demandée la raison poussant cette femme à vouloir en finir avec sa vie. Elle devait être très présente et bien ancrée en elle pour qu’elle puisse y songer sérieusement avant de se retrouver dans ces toilettes. En mettant en route, le film de son existence, on comprend tout petit à petit grâce aux frasques de son passé. J’ai été prise par diverses émotions , avec quelques moments de joie. Mais la plupart du temps, j’ai ressenti beaucoup de colère et de peine pour elle. Même si son passé l’explique, je ne comprends pas que l’on puisse accepter et avoir autant de manque de considération pour soi-même. Du coup, certaines de ses décisions, m’ont mise en colère. J’ai eu l’impression que Josiane cherchait par tous les moyens de toucher encore plus profondément le fond. C’est la raison pour laquelle, je n’ai pas aimé la seconde partie de sa vie.

Pour bien accompagner cette histoire, le roman a besoin d’un bon rythme. Ici, Denis Faïck l’a trouvé. Son livre se lit tout seul. Les pans de la vie de Josiane défilent sous nos yeux avec une telle fluidité qu’on ne se rend pas compte qu’on approche dangereusement de la fin.

Quant à celle-ci, elle est telle que je l’espérai. Elle apporte toutes les réponses aux questions que l’on se pose au cours de la lecture.

La plume de l’auteur est fluide et addictive. Pourtant, il utilise également un langage familier, expliqué par la narration faite par Josiane. Celle-ci n’ayant pas la langue dans sa poche pour exprimer certaines de ses émotions.

 

En conclusion :

Ce roman est déroutant par son sujet, mais surtout par l’acceptation de certains événements traversés par Josiane. On peut avoir vécu des choses difficiles sans pour autant faire et accepter n’importe quoi. De plus, je regrette de n’avoir pas réussi à m’attacher plus que ça à elle. Je pense que c’est pour cette raison que je n’ai pas réussi dépasser mon ressenti de ce qu’elle vivait dans la seconde partie du livre.

Cependant, si le sujet et le bouquin vous tente, surtout n’hésitez pas à vous faire votre propre avis.

Note : 14/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #2016

Synopsis :

La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques.

Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.

11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort.

Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Philippe Saimbert pour sa confiance et pour m’avoir permis de découvrir son dernier roman. La couverture m’avait vraiment attiré l’œil et le résumé en avait fini de moi. Je voulais absolument découvrir cette histoire prometteuse.

Ici, on rencontre Abeline, une septuagénaire qui a conçu un « drôle » de jeu pour ses onze invités. En effet, n’ayant pas d’héritier, celui-ci va déterminer qui bénéficiera de la moitié de sa grande fortune. Durant une semaine, ses convives devront se montrer imaginatifs pour la distraire. Mais surtout faire sortir en eux leur côté sombre, en étant parfois cruel et surtout sans scrupule dans leurs coups bas, leurs humiliations et leurs manipulations. Tous les coups sont permis tant que le règlement de ce jeu atypique est respecté. Qui en sortira gagnant et de quelle façon obtiendra-t-il ce pactole ?

L’intrigue en elle-même est simple. Mais diaboliquement efficace ! Elle pousse le lecteur à découvrir cette histoire avec avidité et à lever le voile sur les différents stratagèmes de chacun, afin d’écarter, voir même écraser leurs adversaires. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est de connaitre leurs plans sournois et leurs malheureuses victimes. Car ces protagonistes ne manquent pas d’idées, loin de là !

Avec une telle intrigue, une excellente dynamique ne pouvait que se créer. Elle réside surtout dans l’attente du prochain coup machiavélique provoquant ce suspense tendu. Celui même, qui donne sans cesse l’envie de dévorer les pages les unes après les autres.

La fin, quant a elle, m’a surprise majoritairement. J’avais fait une petite supposition sans en être complètement sûre et elle s’est révélée juste. Mais, je suis ravie de n’avoir pas tout découvert, car l’information qui me manquait était la plus importante et surtout la plus surprenante. C’est pour cette raison que je remercie Philippe Saimbert pour cette conclusion si bien trouvée !

Ce qui m’a plu du côté des personnages, c’est la mixité de leurs caractères hauts en couleurs. Ils ont tous quelques choses à apporter pour parfaire ce roman. Du coup, pour ne pas trop en dévoiler, je vous parlerai seulement d’Abéline et de Philippe.

Malgré son âge, Abeline sait parfaitement ce qu’elle fait et ce qu’elle propose. Son humour noir et piquant font qu’on adore la détester. Avec elle, il faut toujours se méfier, être sur ses gardes, car tout peut arriver.

Philippe est notre narrateur et c’est aussi le parfait anti-héro. Sa vie est loin d’être rose et on a envie que cette tendance s’inverse. Survivra-t-il à cette semaine ?

Et pour finir, la plume de l’auteur et son humour présent donnent un récit très divertissant où j’ai ris à plusieurs reprises. Les tons caustiques et mordants sont parfaits pour cette histoire. De plus, Philippe Saimbert nous démontre à quel point l’argent peut faire perdre la tête à plus d’un, quand leur côté « obcur » prend le dessus. L’égoïsme monte au sommet des caractères de chacun, qu’ils en soient conscient ou non.

 

En conclusion :

Ce premier roman lu de l’auteur est une excellente découverte ! Aussi bien pour l’histoire, la plume, la thématique, l’humour acerbe, les personnages, les messages que l’on peut découvrir, les manigances … C’était un vrai régal ! Merci !

D'ailleurs, je compte bien découvrir les autres romans de l'auteur qui me semble tout aussi prometteur que celui-ci.

Note : 18/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Anticipation, #2016

Synopsis :

2072, la troisième guerre mondiale aura-t-elle lieu ? Cassandre et Emma en ont la vision, ils voient les états s'y préparer. Qui se sert de leur don ? L'ONU, le mystérieux Azël ? Les élites qui habitent les SAFEPOLES survivront-elles au désastre ?

Un roman d'anticipation pour une histoire à nos portes.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Léonard Foggia pour sa confiance et pour m’avoir permis de découvrir son roman. Bien que je lise très peu, voir jamais le genre « anticipation », le résumé m’a rendu curieuse et m’a beaucoup tenté. Je suis ravie, car je ne regrette pas d’avoir suivi mon instinct.

Ici nous nous retrouvons en 2070 où la Russie est la première puissance mondiale. Ils ont créés une Safepole où il est bon de vivre loin des problèmes de la planète Terre. C’est aussi en ce lieu que toutes les décisions politiques sont prises pour l’avenir du Pays. Le terrorisme est toujours présent et les enjeux pour le combattre est leur préoccupation première. Au sein de cet environnement, nous découvrons Emma et Cassandre dont l’avenir du monde se trouve être entre leurs mains. Comment arriveront-ils (enfin si c’est le cas) à empêcher le désastre d’une troisième guerre mondiale qui se profile ?

Ce roman géo-politique nous fait réfléchir sur les décisions actuelles prisent par les dirigeants et par sa population. Mais aussi sur les conséquences qu’elles peuvent engendrer par la suite. La forte présence des menaces terroristes est également très intéressante dans son exploitation. On y découvre des manigances, des coups bas, de la manipulation, du chantage, … Les enjeux sont si importants que tous les coups sont permis … Enfin, d’après les commanditaires. Car parfois, les mercenaires aux plans machiavéliques ne sont pas là où l’on pense qu’ils se trouvent…

Grâce à Emma et Cassandre, nous suivons l’évolution à l’aube du désastre et découvrons les êtres d’exceptions qu’ils sont. Résultat, entre l’alternance des points de vus et l’addiction qui se créé pour en savoir davantage, les pages se tournent sans cesse toutes seules. Il m’a été difficile d’arrêter de penser à cette histoire lorsque je posais le livre par obligation.

Quand j’ai terminé cette lecture, j’ai été ravie par cette fin proposé par l’auteur. Je n’en aurai pas souhaité d’autre. Elle apporte vraiment tous les éléments que je voulais.

Concernant les protagonistes, il y en a beaucoup qui interviennent. Mais, je vous parlerez uniquement d’Emma et de Cassandre afin de maintenir le suspense. Emma est une jeune femme avec des principes dont elle ne déroge pas. Elle est maligne et fait tout ce qu’il faut pour parvenir à ses fins. Rien ne l’arrête avant de les obtenir.

Quant à Cassandre, il est tiraillé entre ses idées et ses convictions et ce qu’on attend de lui professionnellement. Mais au fond de lui, c’est un homme bon, honnête et soucieux des autres.

Concernant la plume de Léonard, elle est fluide et très agréable à lire. Le vocabulaire est un mélange de langage courant et soutenu, ce qui est très intéressant et apporte un plus au roman.

 

En conclusion :

Ce roman « anticipation » est une bien belle surprise pour moi. J’avais peur de me retrouver dans une histoire très complexe et en fait, ce ne fut pas le cas. Tout est très bien expliqué et l’idée est très bien trouver sans oublier qu’elle est également très actuelle sur certains points. Les personnages ont du caractère et sont travaillés. Sans oublier qu’ils sont aussi très attachants et que l’on leur souhaite tout le meilleur pour eux.

Grâce à l'auteur, je pense relire ce « genre » là.

Note : 18/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Romance, #New Adult, #2016

Synopsis :

Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être... Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre. L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire. L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant. Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...

 

Mon avis :

Lors de sa sortie, j’en avais tellement entendu parler que j’avais peur d’avoir trop d’attente et d’en d’être finalement déçue. C’est pourquoi j’avais décidé de le mettre de côté, le temps que le phénomène autour de ce roman se calme. Je dois dire que j’ai été ravie de l’annonce de la venue de l’auteure au salon du livre jeunesse à Montreuil. Cela m’a poussé à le sortir enfin de ma PAL. Je ne le regrette absolument pas, car cette histoire a été un énorme COUP DE CŒUR !

Ici, on fait la connaissance d’un trio : Fern, Bailey et Ambrose. Ils sont au lycée et leur dernière année de scolarité est marquée par le 11 septembre 2001. Suite à cette tragédie, Ambrose décide de s’enrôler dans l’armée une fois son diplôme en poche. Mais, de retour au pays, ce n’est plus la vedette de lutte de son lycée que retrouvent les habitants de sa ville, mais un homme rongé par la culpabilité et traumatisé des horreurs de la guerre. Fern qui a toujours été amoureuse de lui, ne compte ni le fuir, ni lui tourner le dos. Elle fera tout pour lui montrer la beauté des moments simples de la vie. Elle et son cousin Bailey à ses côtés, vont faire leur possible pour l’accompagner vers la route du bonheur. Y arriveront-ils ?

L’intrigue et son schéma sont plutôt banals, pourtant ce roman est terriblement prenant et addictif. En effet, l’histoire repose sur le talent incontestable d’Amy Harmon. L’auteure sait de quelle manière aborder l’amitié, l’amour, la culpabilité, la vie, la mort, le stress post-traumatique, la reconstruction, la maladie, … et y mettre le bon dosage d’intensité émotionnelle. L’ensemble est une véritable tornade qui m’a mis sens dessus dessous. Elle nous livre un lien fort entre 3 êtres humains qui ne cesse d’évoluer et de se renforcer au fil du temps. De plus, l’auteure le fait avec un tel réalisme et une telle sincérité que je me suis sentie très proche d’eux, de leur vie et de leur quotidien.

Concernant le rythme, Amy Harmon prend le temps de poser le décor de son histoire. Mais surtout, dès la première page, elle réussit à nous faire vivre et ressentir chaque instant traversé par Ambrose, Fern et Bailey. C’est juste INCROYABLE !! Cette recette fonctionne vraiment à merveille tant l’addiction est présente. Il est si difficile, pour ne pas dire impossible, de lâcher ou bien de refermer le roman avant de l’avoir terminé.

Du côté des personnages, on a donc Ambrose qui après avoir vécu un réel traumatisme, va devoir retrouver goût à la vie et à ses plaisirs simples. Bien qu’il soit marqué, il reste le même au fond de lui. Un jeune d’une beauté intérieure magnifique.

Quant a Bailey, j’ai adoré son esprit et sa vivacité qui m’ont fait oublier sa situation. Son sens de l’humour m’a fait rire à de très nombreuses reprises.

Et enfin, Fern, la seule fille du trio, ne s’est jamais trouvée jolie à force de l’avoir entendu toute sa vie. Pourtant, ces personnes ont tort. Son intelligence, sa générosité et sa bienveillance la font briller de mille feux.

Ensemble, ils forment ce trio complémentaire qui m’a touché en plein cœur. Et devoir les quitter m’a fait de la peine. J’aurai tellement voulu rester un moment supplémentaire à leur côté.

La plume d’Amy Harmon est incontestablement l’un de ses gros points forts. Même avec des mots simples, c’est si bien écrit. L’émotion est constamment présente. Elle est riche, forte et pure. Pour tout vous dire, j’ai vécu un vrai yo-yo émotionnel. Je suis passée du rire aux larmes, de la joie à de la colère. Bref, cette plume est MAGIQUE !

Pour finir, je tiens à ajouter que j’ai adoré le clin fait à chaque titre de chapitre. Je trouve cette idée brillante !

 

En conclusion :

Je rejoins la grande majorité des lecteurs. Cette lecture est incroyable ! J’en perds même mes mots pour caractériser ce roman à sa juste valeur. C’est rare que je lise une histoire de cette qualité et qu’elle arrive à me retourner la tête et l’estomac. Pour mon plus grand bonheur, je me suis retrouvée happée par ce roman, du début à la fin. Les trois protagonistes portent ce livre à merveille ! Ils sont et resteront gravés en moi pour un long moment !

Note : GROS COUP DE CŒUR !!

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Romance, #Jeunesse, #2016

Synopsis :

Illan vit sur la planète Hodrion. Le jour de ses dix-sept ans, la technologie nommée Destinée va lui désigner l'identité de sa moitié. Il n'y a pas de choix possible. Le visage qui apparaît sur l'écran est troublant, envoûtant, c'est Léna...une terrienne.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Stéphanie Lagalle pour sa confiance et pour m’avoir permis de découvrir son roman.

Ici, on rencontre Illan, qui suite à la révélation de Destinée, (une machine capable d’identifier les âmes sœurs sur Hodrion) décide de venir sur Terre. Ce choix n’est pas facile à faire pour lui. Il doit quitter son métier qui le passionne et les personnes qu’il aime. Pourtant, son désir de faire connaissance avec Léna, sa « moitié » est plus fort que tout. C’est porté par une multitude d’émotions qu’il va se rendre auprès d’elle afin de l’apprivoiser et développer des sentiments vrais et sincères. Mais, comme dans toute relation, rien n’est simple et Illan possède un secret de poids avec ses origines hors du commun. Est-ce une histoire d’amour vouée à l’échec ?

L’intrigue est bien menée. J’ai pris beaucoup de plaisir à la lire et à la découvrir. La visite guidée sur Hodrion et son exploration m’a permis de m’attacher immédiatement à Illan. Son monde bien que différent, possède de grandes ressemblances avec le notre. Du coup, je n’ai pas du tout été perdue. Une fois sur Terre, j’ai grandement aimé la manière qu’Illan a, à faire face au monde des Terriens. C’était très intéressant de découvrir ses réactions devant certaines situations. Leur relation grandissante est adorable. Je les trouve tellement mimi ensemble que je serai bien restée encore un peu avec eux. Par contre, j’ai tout de même un bémol. Un événement vers la fin m’a surprise. J’ai trouvé que les parents de Léna acceptaient beaucoup trop facilement et rapidement la situation à laquelle ils sont confrontés et qu’à aucun moment ils ne sont en colère et dans l’incompréhension.

Qu’en au rythme, l’alternance des points de vue à chaque chapitre font défiler les pages à vive allure. J’aime beaucoup l’utilisation de ce procédé. Cela me permet toujours d’être au plus proche des protagonistes et de savoir ce qu’ils ressentent. A la vitesse à laquelle je l’ai lu, je peux vous confirmer à quel point j’ai été addict de ce roman.

Par contre, la fin ne m’a absolument pas surprise. En effet, très rapidement, j’avais compris comment allait se terminer toute cette histoire. Cette conclusion a été trop prévisible à mon goût, mais en même temps, je n’en aurai pas souhaité une autre.

Concernant les personnages, Illan est très mature pour son âge. Cela s’explique par son ouverture d’esprit et son mode de vie sur Hodrion. Il est tolérant et très prévenant mais peut être également porté par la jalousie, par peur de perdre celle qui l’aime.

Léna est comme toute les adolescentes. Sa vie tourne autour de sa famille, de ses amis et de ses cours au lycée jusqu’à l’arrivée d’Illan.  Elle est lumineuse, fidèle et possède tout de même un caractère affirmé.

Ces deux là forment un très beau duo, même s’il est parfois un peu trop sucré.

Pour finir, la plume de Stéphanie Lagalle est fluide et addictive. Elle est également remplie d’émotions diverses telles que : l’amour, la passion, la colère, la jalousie, la peur, la joie, … Chacune d’elle est bien retranscrite et je n’y ai pas été insensible.

 

En conclusion :

Ce roman m’a fait passer un bon moment de lecture. L’intrigue est simple et banale, mais sans prétention à autre chose. Les personnages sont actuels et attachants. La romance entre Illan et Léna est pleine de tendresse adolescente. C’est pour toutes ces raisons que j’ai aimé cette histoire et que je vous la conseille si vous souhaitez une histoire d’amour sans prise de tête et sans grand drama.

Note : 16/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Fantastique, #Jeunesse, #2016

Synopsis :

Du jour au lendemain, la vie solitaire et sans intérêt d'Alfie Bloom a été bouleversée quand il a hérité du château de Hexbridge. Mais le prix est lourd à payer : des dangers qu'il n'aurait jamais imaginés le guettent désormais à chaque instant. Quand Ashford, son ami le majordome, est enlevé sous ses yeux au beau milieu de la nuit par des elfes malfaisants. Alfie ne sait plus à qui se fier. Pour le récupérer, un terrible échange est proposé...

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Camille et les Editions Michel Lafon pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir la suite de cette saga. Après avoir beaucoup aimé le premier volume, j’avais hâte de replonger dans cet univers et d’être à nouveau au côté de ces personnages si attachants.

On retrouve donc Alfie et ses cousins Maddie et Robin quelques semaines après les événements de la fin du tome 1. Ils pensent avoir enfin la possibilité de souffler un peu, mais les créatures maléfiques et avides de pouvoir ne l’entendent pas de cette oreille. C’est pour cette raison qu’Ashford, majordome et ami se fait enlever sous les yeux d’Alfie. Pour le sauver, ils doivent agir vite, car un imaginable échange lui est proposé. Encore une fois, Alfie va devoir rapidement en savoir plus sur ses pouvoirs afin de contrer les plans des kidnappeurs. Va-t-il y arriver à temps ? Pourra-t-il sauver Ashford ?

Cette intrigue démarre sur des chapeaux de roue ! Dès le premier chapitre, le lecteur est plongé au cœur de l’action. Les événements et les rebondissements s’enchainent à vive allure. On n’a pas le temps de s’ennuyer une seule seconde. La magie très présente et l’univers qui se développe sans cesse, nous offre une histoire passionnante. De plus, ce tome est consacré à Ashford, un personnage mystérieux qui avait éveillé ma curiosité lors de la première histoire. Et je dois avouer que j’ai été comblée d’apprendre toutes les révélations faites à son sujet.

Tout comme avec le tome 1, on a ici une véritable fin à ce roman. Chaque livre correspond à un « épisode » de cet univers magique, tout en gardant le fil rouge sur la découverte et l’approfondissement des pouvoirs d’Alfie. A nouveau, l’auteure nous promet  une suite riche en surprises et me donnent dès à présent, l’envie de me jeter dessus ! Vivement qu’elle sorte !

Concernant les protagonistes, notre trio préféré est accompagné de bout en bout par Amy, la meilleure amie d’Alfie. Elle trouve parfaitement sa place au sein du groupe et ensemble, ils forment une équipe de choc ! Leurs savoir-faire, leurs connaissances et leurs caractères complémentaires sont l’une de leur plus grande force. Et ils ont beau avoir 12/13 ans, ils sont conscients des responsabilités et des conséquences que leurs actes peuvent provoquer. J’ai beaucoup apprécié leur maturité pour leur âge et leur côté très attachant.

La plume de Gabrielle Kent ne change pas. Elle est toujours aussi simple et accessible pour le jeune public. Mais avec ce tome, elle est encore plus entrainante et addictive.

 

En conclusion :

Ce second volume est meilleur que le précédent ! Il possède une intrigue captivante qui se déroule à 100 à l’heure. Entre rebondissements et révélations, il n’y a pas le temps de s’ennuyer un instant. Les protagonistes sont toujours au top et aussi agréables à suivre ! Vivement le tome 3 pour continuer l’aventure à leurs côtés.

Note : 18/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Science Fiction, #Jeunesse, #2016

Synopsis :

Un mystérieux virus semble développer prodigieusement l’intelligence des animaux. A travers le monde, l’épizootie se propage rapidement dans les villes, les élevages, les forêts, affolant les biologistes, les amis des animaux… et les compagnies agroalimentaires. Et si le rapport de force entre les animaux et les hommes s’inversait ? Et si les bêtes décidaient de lutter pour sauver leur peau et leur liberté ?

 

Mon avis :

Comme pour Saveur & Fils et Big Easy, j’ai découvert ce livre grâce au club de lecture « Les marmottes à bigoudis » créé par l’auteure Marie Pavlenko. Je n’en avais aucunement entendu parler auparavant mais le thème abordé m’a tout de suite rendu très curieuse.

Ici, nous rencontrons Laura une biologiste, Gabriel son frère et Arthur, Clément et Alya les amis de ce dernier. Ensemble, ils vont être témoin d’un phénomène étonnant dut à un malencontreux événement. Chacun de leur animal domestique commence à développer une intelligence hors norme. Petit à petit, leurs maitres comprennent que leurs petits compagnons possèdent désormais la capacité de réfléchir et de penser comme un être humain. Ravis de la situation, ils peuvent enfin vraiment communiquer avec eux. Mais, l’événement prenant de plus en plus d’ampleur inquiète fortement les autorités et la population. En effet, les élevages sont également touchés et désormais, qui voudra manger de la viande d’un animal « éveillé » ? A l’avenir, quelles seront également les autres conséquences ?

L’idée de cette histoire est absolument originale et intéressante. Je me demandais comment l’auteur allait pouvoir développer ce sujet sans qu’il ne soit documentaire et moralisateur. Je peux vous confirmer qu’il a réussi ce défi haut la main ! Car ce n’est pas du tout le cas ! L’intrigue entièrement romancée amène subtilement le lecteur à réfléchir et à se poser les bonnes questions. Comment réagirons-nous si nous étions réellement confrontés à cette situation ? Voudrions-nous que tous les animaux soient éveillés ou bien chercherons nous à les rendre comme avant ? Dans tous les cas, cela m’effrayerai si nous étions confronté à vivre ce changement.

Il faut dire que la curiosité constante rend le rythme de cette lecture soutenu. Plus on avance, plus des questions se posent et plus on a envie de continuer à lire. Ce désir de découvrir la finalité de cette histoire est vraiment très forte. De plus, ce récit se déroulant sur plusieurs mois (chaque chapitre correspond à un mois (sauf pour les deux mois d’été)) permet ainsi de voir l’évolution de la propagation du virus responsable, ses effets et ses enjeux. Tous ses ingrédients sont réunis pour que le roman soit addictif au possible.

J’ai également aimé la manière dont ce premier tome se termine. Cette fin nous promet de riches aventures pour la suite et j’ai hâte d’être en janvier pour la découvrir !

Du côté des protagonistes, il n’y a pas seulement les humains, mais il y a aussi les animaux qui ont une place toute aussi importante (si ce n’est plus). C’est là que le roman est vraiment passionnant. Grâce à l’alternance des points de vu, le lecteur découvre le ressenti de l’animal depuis qu’il s’est éveillé. A partir de ce moment là, l’animal devient vraiment acteur de l’histoire. La position entre les humains et les animaux sont placée sur la même marche d’égalité. C’est cette relation qui pousse autant le lecteur dans ses réflexions. Tous ces personnages sont vraiment bien travaillés et donne cette richesse incroyable.

La plume de l’auteur est fantastique. Elle est fluide, entrainante, comique et très addictive. Les touches d’humour apportent la légèreté dont le sujet abordé a besoin. Ce mélange m’a énormément plus et m’a fait passer un excellent moment de lecture.

 

En conclusion :

Une fois de plus, le choix de Marie Pavlenko pour son club de lecture a été une très bonne découverte ! Merci ! Et que demander de plus qu’une histoire originale (bien que catastrophe), qui nous fait réfléchir sur notre perception de la sensibilité animale ? En plus, cette histoire nous offre de riches personnages  attachants qu’ils soient humains ou animaux. Bref, j’ai adoré et je vous recommande la lecture de ce premier tome !

Note : 17/20

Ici la chronique de Mathieu, mon binôme pour cette lecture

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #2016

Synopsis :

Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire qui ne s’intéresse qu’aux génies.

Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu’à ce que la jeune fille disparaisse…

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Camille et les Editions Michel Lafon pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir cette histoire.

Ici, on fait la connaissance d’Hugo, un adolescent de 17 ans, qui suite à un événement se retrouve admis dans un hôpital psychiatrique. Dans cet établissement au quotidien triste, il aurait pu perdre pied. Mais grâce à Morgane, une autre patiente, elle va lui apporter une nouvelle vision de ce qui l’entoure. Tout donne l’impression qu’Hugo est sur la voie de la guérison, jusqu’à ce que tout s’écroule ; Un jour, Morgane disparait.

L’idée de cette intrigue m’intéressait beaucoup et je me posais de nombreuses questions au sujet de la maladie d’Hugo. Mais, pour moi, cette pathologie, le syndrome du papillon n’est pas assez développé. J’ai eu un ressenti de trop peu.

Ce roman étant court et possédant également de courts chapitres, je l’ai lu assez rapidement. Cependant, il m’a manqué de l’action. Je l’ai trouvé plat et sans saveur. Je m’attendais à ce qu’il se passe beaucoup de choses. Mais surtout, que celles-ci arrivent bien plus tôt dans le roman.

Heureusement, la fin est lumineuse. Elle révèle un message d’espoir. C’est le seul élément que je retiendrai de cette histoire.

Du côté des protagonistes, on a Hugo qui tient la place centrale du récit. Mais, même si sa maladie est présente et qu’il est tel qu’il est, j’ai eu du mal à ressentir quoi ce que soit le concernant. Les émotions que l’auteur a voulu me transmettre ne sont pas arrivées jusqu’à moi. C’est fort dommage. Si je les avais ressenties, cela aurait peut-être balayé tous les autres défauts du roman.

Morgane est celle que j’ai apprécié le plus des deux. Sa maladie est plus approfondie et le mystère et le caractère qui l’entoure sont mieux exploités. Après réflexion, j’aurai préféré qu’elle soit l’héroïne de ce livre. Ce choix aurait été plus intéressant.

En plus des différents bémols cités plus haut, j’ai eu un gros problème avec le choix narratif et la plume de l’auteur. Hugo, notre narrateur a souvent un langage grossier et vulgaire. Selon moi, un adolescent de 2016 n’utilise pas ce genre de vocabulaire à tout bout de champ. Cette image est caricaturale et insultante auprès des jeunes d’aujourd’hui. J’ajouterai également que ce style crée une barrière aux émotions. Au cours de ma lecture, je me suis demandé s’il n’aurait pas été plus pertinent d’écrire cette histoire sous la forme d’un journal intime. L’utilisation de ce registre de langage aurait été mieux acceptée et aurait pu être expliqué comme moyen thérapeutique.

 

En conclusion :

Je suis la première désolée à ne pas avoir aimé ce roman et c’est encore plus le cas lorsqu’il s’agit de la première découverte des écrits d’un auteur. Malheureusement, rien ne m’a convaincu et je regrette d’être passée à côté de ce livre. L’adhésion de cette histoire ne sait tout simplement pas faite. Cependant, j’ai Le palais des Ombres dans ma PAL et je compte bien le sortir un jour ou l’autre pour me faire un nouvel avis sur les récits de Maxence Fermine.

Note : Déception

Vous avez ici la chronique de Mathieu avec qui j’ai fais cette lecture commune.

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Fantasy, #Théâtre, #2016

Synopsis :

Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

 

Mon avis :

La grande fan de la saga Harry Potter que je suis, ne pouvait pas passer à côté de cette ultime histoire. Je me suis donc jetée dessus dès réception de mon exemplaire.

Ce qu’il faut bien savoir avant de commencer ce livre, c’est qu’il s’agit du texte intégral de la pièce de théâtre actuellement jouée à Londres et portant le même nom. Si l’on regarde bien, il est spécifié en haut de cette magnifique couverture.

Ici, l’histoire commence là où l’épilogue d’Harry Potter et les reliques de la mort nous a laissé. C’est d’ailleurs la première scène. Grâce à cela, elle permet de nous rafraichir la mémoire et de planter le décor. On découvre donc une intrigue centrée autour d’Albus Severus Potter et de son meilleur ami.

Avant de le commencer, j’étais entre deux émotions bien contradictoires ; Entre l’euphorie et l’angoisse de découvrir cette nouvelle histoire. Mais au fur et à mesure de l’avancée de l’intrigue, je l’ai trouvée très originale et ingénieuse. Surtout quand on sait qu’elle est mise en scène sous forme d’une pièce de théâtre, là où les effets spéciaux de cinéma n’auront pas le même effet.

Avec ce format particulier, les scènes et les actes défilent à vive allure. Sans s’en rendre compte, le premier acte, la première partie, puis toute la pièce est lue avant qu’on ne pose le livre. Pourtant, pour le faire durer un maximum, je me suis forcée (et j’avoue que c’était difficile) à ne lire qu’un acte par jour.

Retrouver Poudlard, le Poudlard Express et les autres lieux cultes du monde d’Harry Potter et les spécificités de son univers ont été un vrai bonheur. Pourtant, j’ai tout de même relevé une incohérence de taille vers la fin de la pièce. Je trouve cela bien dommage car selon moi, elle entache cette brillante histoire.

Concernant les protagonistes, je ne vous dévoilerai pas leur caractère. Je veux seulement vous dire que j’ai aimé suivre Albus Severus Potter et le voir évoluer au fur et à mesure. Scorpius, le fils de Drago Malefoy m’a énormément surprise et je dois vous avouer que c’est le personnage que j’ai préféré ! Sinon, les retrouvailles avec le trio chouchou et aux côtés de Ginny et de Drago ont été un délice pour ma part. On ne peut que constater qu’ils ont tous vieillis et que leur raisonnement a évolué avec l’âge.

Du côté de l’écriture, il n’y a pas de plume à proprement parlé puisqu’il n’y a pas de narration mais juste des dialogues. Cependant, ils sont riches en émotions diverses. J’ai ressenti chaque ton dans les dialogues, même sans la présence des didascalies. Cependant, elles sont tout de même bien précieuses pour installer la mise en scène à chaque changement.

 

En conclusion :

Décidemment, cet univers m’avait vraiment manqué ! Dès que je me suis replongée dedans, la magie a opéré de nouveau. Son format en pièce de théâtre ne m’a absolument pas gêné. Le tout est de le savoir avant de commencer la lecture. Les personnages sont au top et l’intrigue est ingénieuse. Cependant, j’ai tout de même un bémol. J’y aie trouvé une incohérence...

Note : 18/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Fantastique, #2016

Synopsis :

« Les réminiscences n’étaient que le commencement… »

Le voile a été levé sur les étranges rêves de Cornélia mais elle est plus que jamais en danger. Pourtant, la seule prudence n’est pas ce qui la pousse à rester auprès d’Henri. Progressivement, leurs liens se renforcent bien que l’ombre du passé plane sur leur relation…

Pire encore, pour assurer leur protection contre Avoriel, ils doivent retourner à Reddening House où Cornélia a été témoin des horreurs que peuvent commettre ses habitants. Déjà angoissée, la jeune femme se noie de plus en plus dans de bien surprenantes visions…

 

Mon avis :

Après avoir eu un petit coup de cœur pour le tome 1, j’ai eu très envie de retrouver Henri et Cornélia ainsi que l’atmosphère unique de cet univers.

Suite aux événements du volume précédent, Cornélia enchaine les cauchemars. Elle est également inquiète au sujet de ses pouvoirs dont elle ignore tout. Pour la protéger des nouvelles attaques d’Avoriel, Henri la ramène à Reddening House. Mais en chemin, un phénomène étrange se produit. Cornélia est assaillie d’une étrange vision et perçoit un jeune homme qui l'appelle à l'aide. Devant sa détresse et ne le reconnaissant pas, elle se demande qui il est. Pourquoi et comment arrive-t-elle à avoir ces si surprenantes et dérangeantes apparitions ? Bien décidé à comprendre ce qu’il lui arrive, Cornélia va tout faire pour lever ce mystère avec ou sans l’aide d’Henri.

Comme pour le tome précédant, l’intrigue est très riche et dense. Il faut dire qu’avec ses 764 pages, il y a matière à la développer sous forme de plusieurs sous-intrigues autour de ce fil rouge. La recherche et la découverte de l’identité de cet inconnu m’a plu et captivé. Il y a aussi les nombreuses divulgations sur le passé d’Henri qui m’ont passionné et m’ont permis de mieux le comprendre. Sans compter, la révélation au sujet des pouvoirs de Cornélia. Grâce à la combinaison de ces trois éléments, j’ai passé un très agréable moment de lecture.

Le rythme est toujours le même. Il est un peu lent, mais il permet une excellente immersion dans cet univers au décor baroque et en apprécier chaque seconde passé au côté de nos protagonistes préférés. Une fois de plus, dès que la lecture commence, le temps semble être suspendu pour projeter le lecteur dans une autre réalité.

Cette fin créée la surprise. Je m’attendais à ce qu’elle soit comme pour le tome 1, c'est-à-dire avec une conclusion tout en ayant des questions en suspens. Mais, le dernier paragraphe change complètement la donne ! C’est un véritable cliffhanger que tout offre Georgia Caldera. Et je n’ai qu’une seule envie ; me jeter sur cette suite et fin de cette trilogie.

Du côté des protagonistes, Cornélia est très têtue et a un comportement puéril. A plusieurs reprises, elle agît sans réfléchir et sans réaliser les conséquences désastreuses qu’engendrent ses actes. Contrairement au volume précédant, je l’ai trouvé agaçante dans ses décisions et ses agissements. Cependant, si elle avait eu des réponses claires à ses questions, je suis certaine qu’elle aurait traversée les obstacles différemment.

Henri, qu’en a lui est égal à lui-même. L’aura pleine de mystères est toujours présente autour de lui. Pourtant, dans ce second tome, le lecteur en apprend beaucoup sur son passé. Ces passages le rendent encore plus charismatique qu’il ne l’est déjà.

La plume de Georgia est juste MAGNIFIQUE !! Le livre est peut être une « brique », mais avec cette écriture, envoutante, fluide et complètement addictive, les pages se tournent rapidement et sans s’en rendre compte.

 

En conclusion :

Cette suite est très riche en événements et en rebondissements. Le passé et le présent s’entremêlent toujours même si cette fois-ci, c’est plus centré sur Henri. Cornélia peut être agaçante par moment avec ses décisions irréfléchies. Malheureusement pour elle, elle va en payer le prix fort. Maintenant, j’ai hâte de découvrir comment elle va évoluer et comment la révélation du dernier paragraphe va être exploitée.

Note : 18/20

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