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Articles avec #contemporaine catégorie

Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #2017

Synopsis :

 

Pauline se retrouve à l’hôpital pendant six mois après un « mystérieux » accident. Le dos brisé, elle est prisonnière d’un corset imposant. La seule personne à venir la voir est Alain, le meilleur ami de son frère qu’elle n’a pas revu depuis le lycée. Alors qu’un psychiatre vient étudier de plus près le cas de Pauline, Alain est enfermé par hasard, dans les toilettes de la chambre d’hôpital. Il jouera le rôle du voyeur pendant quelques semaines, découvrant à quel point, il est lui-même soumis à l’écrasant « Corset des âmes ». L’idée d’une renaissance se dessine au travers des dialogues piquants des deux protagonistes, truffés de « larmes d’humour ».

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Mathieu et les éditions Librinova pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir cette histoire. S’agissant d’un sujet délicat, j’étais très curieuse de savoir comment il serait abordé par l’auteure.

Ici on rencontre Pauline, une femme qui se retrouve hospitalisée. Son corps ayant subi des dommages considérables, elle n’a pas eu d’autre choix que de porter un corset imposant afin de se rétablir. Tout comme suivre une psychothérapie en parallèle est indispensable. Marc, le frère de Pauline, demande à son meilleur ami Alain, de veiller sur elle. C’est en acceptant cette demande, qu’Alain rend visite quotidiennement à Pauline. Au fil des jours, des semaines et des mois passés, un lien entre eux se crée. De quelle nature est-il ? Alain devient-il un motif de combat pour Pauline ?

Ce roman aborde la dépression, les tentatives de suicide, la reconstruction et la difficulté d’avoir un lien social. Ces sujets étant sensibles, je me demandais comment ils allaient être exposés. Malheureusement, j’ai bien peur d’être passée à côté de cette histoire. Je n’ai pas réussi à rentrer dans le récit. J’avais beau lire, je ne ressentais pas grand chose. Je suis restée en surface. Seuls les 3 derniers chapitres et les passages sur le passé de Pauline et d’Alain m’ont touchés et m’ont permis de comprendre certaines choses. Mais pour moi, cela n’a pas été suffisant.

Malgré ses 107 pages numériques et un rythme fluide grâce à ses courts chapitres, l’addiction n’était pas au rendez-vous. Moi-même, je ne l’explique pas et je trouve cela bien regrettable.

Du côté des protagonistes, Pauline est pleine de colère et de tristesse. Son état émotionnel est fragile. Résultat, elle est imprévisible et impulsive. Alain est une personne patiente et généreuse. C’est le genre de personne qui en général, donne plus qu’elle ne reçoit. Quant à Marc, il est physiquement absent. On parle de lui pour expliquer certaines situations.

Concernant la plume de June Mutti, elle est fluide et plutôt agréable à lire. Mais d’après moi, l’utilisation de la 3ème personne n’est pas appropriée. Elle donne une certaine distance entre le lecteur et les personnages. Peut-être que si le roman avait été écrit à la 1ère personne et avec une alternance des points de vue entre Pauline et d’Alain, l’histoire aurait été plus forte en émotions. Je pense que de cette façon, j’aurais réussi à m’attacher à eux.

 

En conclusion :

Je me désole de n’avoir pas aimé cette histoire comme elle le mérite. Pourtant, le sujet et le travail psychologique fait par l’auteure est bien présent et bien fait. De plus, la conclusion faite à celle-ci est lumineuse et remplie d’espoir. Peut-être, est-ce choix de narration ? En tout cas, je vous invite à vous faire votre propre avis.

Note : 12/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #Suspense, #Romance, #2017

Synopsis :

Marta K. est retrouvée dans la remorque d'un camion en Allemagne, à la frontière polonaise. Elle ne se souvient aucunement de son passé, et même lorsqu'on lui présente son mari et son fils, son amnésie est totale. Elle rentre alors chez elle, entourée de ses proches, avec le sentiment que quelqu'un qu'elle a oublié est encore ancré en elle et lui manque terriblement.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Camille et les Editions Michel Lafon pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir le dernier roman d’Angélique. Après « L’instant précis où les destins s’entremêlent » et « Bertrand et Lola », j’avais hâte de retrouver cette magnifique plume !

Ici, on rencontre une femme amnésique. Elle ne sait plus qui elle est et d’où elle vient. Elle se rappelle juste des deux Polonais qui l’ont trouvée et qui l’ont sauvée. Après plusieurs semaines de convalescence, les autorités découvrent enfin son identité. Elle est Martha Klein et possède une famille. Elle espère alors avoir des flashs de souvenirs lorsqu’elle la verra enfin. Mais, lorsque son mari et son fils viennent la chercher, rien ne se produit. C’est alors, que Martha doit réapprendre à vivre au côté de ses inconnus. Pourtant, au plus profond d’elle-même, elle ressent une forte absence. Quelle est-elle ?

L’intrigue est centrée sur la reconstruction de la vie personnelle de Martha, avec les relations qu’elle entretien avec les membres de sa famille et de ses amis. Elle n’a pas le choix que de leur faire confiance pour pouvoir avancer. Pourtant, certains événements lui indiquent de rester méfiante. Car, après tout, comment a-t-elle eu son accident qui l’a rendu amnésique ? Et si quelqu’un lui voulait du mal ? C’est à travers toutes ces problématiques que le lecteur évolue au côté de Martha.

Qui dit pertes de mémoire, dit temps pour que la situation évolue, change. C’est pourquoi le début (une centaine de pages) démarre doucement pour que toutes les pièces du puzzle se mettent en place. A partir de l’élément déclencheur, le rythme de cette histoire s’intensifie de façon crescendo. Les événements se succèdent aussi vite que les pages, les chapitres et les différentes parties. L’addiction est telle que, les 396 pages du roman, sont avalées sans s’en rendre compte.

Une fois de plus, Angélique Barbérat m’a proposé une fin qui m’a touché en plein cœur. Plus d’une fois j’ai eu les larmes aux yeux durant cette lecture, mais là, je n’ai pas pu les retenir. Encore MERCI Angélique !

Du côté des protagonistes, comment ne pas s’attacher à Martha, cette femme qui a perdu tous ses repères et qui doit à nouveau tout se réapproprier, tout reconstruire. C’est une femme bien plus forte qu’elle ne le croit. Ses premiers souvenirs qui nous montrent une autre facette d’elle m’ont émue.

Il y a un autre personnage qui arrive un peu plus tard, mais qui a une place capitale dans l’histoire. Je n’en dirai pas plus, pour que vous ayez la surprise. Mais sachez que vous succomberez à coup sûr ! En tout cas, il ne m’a pas fallu longtemps pour que ça soit le cas.

Quant à la plume d’Angélique Barbérat, elle est tout simplement MAGIQUE !! Avec des mots simples, elle arrive à transmettre mille et une émotions sur toutes sortes de sujet. De plus, la sensibilité qu’elle dégage m’a énormément bouleversée. A tel point qu’il m’a été impossible de sortir indemne de ce gigantesque tourbillon de sentiments.

 

En conclusion :

Cette dernière parution d’Angélique Barbérat aux Editions Michel Lafon, m’a complètement transporté ! L’histoire est magnifique, malgré un début un peu long. A nouveau, la force de l’amour, le vrai, est plus fort que tout. C’est ce que j’aime découvrir dans les romans de l’auteure. Elle possède une véritable magie pour nous faire vivre de magnifiques histoires sur des sujets difficiles et actuels.

Note : COUP DE CŒUR !

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #2017

Synopsis :

Sait-on vraiment qui on est à dix-huit ans ?

Comme leurs mères avant elles, Isabelle, la rebelle, et Elena, l’enfant adoptée, sont amies depuis l’enfance. Étudiantes à Montpellier en 1986, elles apprennent l’autonomie. S’engagent pour les causes qui les font vibrer. Expriment leurs colères.

De leur côté, Jacqueline et Maryvonne sont toujours inséparables. Mais tellement différentes ! Jusque dans la façon d’accompagner leurs filles vers l’âge adulte.

Et puis il y a ce professeur qu’Isabelle remarque dès le premier cours… Comment va-t-il l’aider à se construire ?

Le Poids de la colère fait suite au Frisson de la liberté.

 

Mon avis :

Je remercie Florence Clerfeuille de m’avoir fait confiance une fois de plus et de m’avoir permis de connaitre la suite des aventures de Jacqueline et Maryvonne, mais surtout de leurs filles. C’est avec empressement que je me suis jetée dessus !

Ici, nous en 1986 et nous rencontrons Isabelle et Elena. Tout comme leurs mères respectives, Jacqueline et Maryvonne, elles décident de partir étudier à Montpellier. L’entrée vers l’âge adulte n’est pas aussi simple qu’elles l’espéraient. Surtout, entre leurs nouvelles vies étudiantes et les causes qu’elles défendent. Sans compter qu’Isabelle et Jacqueline ont des rapports mère/fille tendus, alors qu’Elena et Maryvonne sont très complices. Ces relations différentes et leurs incompréhensions auront-elles des conséquences sur l’amitié de ces amies inséparables ? Pour finir, il y a ce mystérieux professeur de Lettre d’Isabelle, qui la trouble de plus en plus. Mais pour quelle raison ? Et si cette colère bien plus grande, a une raison différente ?

De nouveau, les femmes et les jeunes femmes sont de nouveau mises au cœur de l’intrigue. D’ailleurs, c’est clairement le but de cette saga ; nous faire prendre conscience de la condition féminine et de l’évolution des mentalités. Actuellement, sur deux générations (la première avec Jacqueline et Maryvonne dans « Le frisson de la liberté »), on peut observer le combat acharné des femmes pour faire changer les esprits et ouvrir la voie du changement. Un combat long et constant, qui a fini par avoir gain de cause dans de multiple pays.

Ceci n’est pas le seul sujet du roman. On retrouve aussi Jacqueline et Maryvonne pour mon plus grand bonheur ! Leur rôle de mère et les relations avec leurs filles et leur entourage sont également mis en avant. Et on ne peut que constater que leurs méthodes d’éducations sont différentes.

Avec un sujet aussi passionnant que celui-ci, il fallait aussi une bonne dynamique. Celle-ci, elle est donnée avec un rythme sans temps mort où le lecteur navigue entre leur présent en 1986 et quelques retours dans le passé de Jacqueline et Maryvonne. J’ai beaucoup aimé ces alternances de temps. Elles permettent de mieux comprendre les réactions actuelles, des héroïnes du tome précédent.

La fin est belle et pleine de force. Elle est à l’image des femmes de cette saga. Elle clôture parfaitement bien ce volume, tout en donnant envie de découvrir la suite et fin de ces générations de femmes.

Du côté des protagonistes, Elena et Isabelle sont deux jeunes femmes fortes qui comme leurs mères avant elles, veulent faire changer les choses. Elles ne manquent pas de détermination dans les causes qu’elles défendent. Pourtant, elles sont très différentes.

Elena, est pleine de vie et ne manque pas d’amour de sa mère. Leur complicité est une partie de sa force et de son épanouissement. Par son éducation, elle est ouverte d’esprit et ne manque pas de donner son opinion sur certains sujets « sensible ».

Isabelle, est remplie de colère tout au fond d’elle-même. Elle ignore la véritable raison, mais elle en tient sa mère responsable. Elle ne comprend pas sa « façon d’être » générale. Ce comportement très différent de la plupart des mères envers son enfant la perturbe profondément.

Ce qui est certain, c’est que j’ai adoré les rencontrer et passer du temps avec elles. Elles ne manquent pas d’humour et je me suis immédiatement attachée à elles.

La plume de Florence Clerfeuille est un autre de ses points fort. Elle m’a une fois de plus complètement transporté ! Je me suis sentie très proche d’Isabelle et d’Elena, bien que l’histoire soit écrite à la 3ème personne. J’ai aussi ressenti beaucoup d’émotions diverses ; de la joie, de l’euphorie, de la tristesse, de la colère, … Tout en me poussant constamment à la réflexion.

 

En conclusion :

J’avais beaucoup aimé rencontrer leurs mères, alors, c’est avec une très grande joie que j’ai fait la connaissance d’Isabelle et d’Elena. Toutes les deux ont continué à défendre les droits et les conditions des femmes. Bien entendu, l’origine de leurs combats n’est pas seulement due aux actualités. Elle vient aussi de l’environnement et de l’éducation qu’elles ont reçue. Sans oublier, qu’elles sont confrontées à l’incompréhension des générations précédentes et qu’elles doivent faire face à certaines révélations.

Vous l’avez certainement compris. J’ai ADORE cette histoire et je vous recommande cette saga si vous ne l’avez pas déjà commencé. Pour ma part, j’attends avec grande impatience, le tome 3 qui clôtura cette formidable saga !

Note : COUP DE CŒUR !

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Jeunesse, #Contemporaine, #2017

Synopsis :

Ce voyage de classe dans les Alpes commence mal pour Mouse, fâchée avec ses meilleures amies. De son côté, Jack tente de mémoriser quelques mots de français et de se laisser convaincre par Max et Toddy que ce séjour au ski les aidera à améliorer leur score en matière de filles. Mais à l'hôtel, l'arrivée d'un chanteur à succès vient perturber leur rencontre et leurs plans. Les progrès en snow ne sont par garantis, mais côté drague, gags et fous rires, les jeunes Anglais ne seront pas déçus, et les lecteurs non plus !

 

Mon avis :

Si je ne faisais pas partie du club de lecture des « Marmottes à bigoudis » créé par Marie Pavlenko sur Goodreads, il est plus que probable que je serai passée à côté de cette lecture. Ce qui aurait été bien dommage. Je vous recommande d’ailleurs de nous rejoindre, les propositions livresques de Marie sont d’excellentes découvertes !

Ici, on rencontre deux trios d’adolescents. D’un côté Mouse, Kiera et Connie et de l’autre Jack, Max et Toddy. Dans le cadre d’un séjour scolaire, ils font connaissance dans l’hôtel de leur station de ski. Dès le premier soir, Mouse et Jack se remarquent du regard et ont des difficultés à ne pas s’observer l’un et l’autre. Mais tout se complique lorsqu’une star montante, de passage à l’hôtel, flashe également sur Mouse et que sa pire ennemie s’entiche de Jack. Autant dire que pour ces deux-là, apprendre à se connaître ne va pas être une mince affaire.

A première vue, l’intrigue est centrée sur les premières attirances et les émois amoureux. Mais, cette histoire est bien davantage. Elle nous conte également toutes les difficultés et les différents tourments rencontrés à cet âge-là. Tout comme les relations humaines qui se compliquent, avec les coups bas, les quiproquos et les situations cocasses qui se multiplient. Selon moi, ce roman aurait fait un excellent téléfilm teenager produit par Disney. Toutes les émotions présentes donnent un récit tout en couleurs et en relief. Je ne me suis aucunement ennuyée. Les événements s’enchaînent et sans s’en rendre compte, la fin est déjà là.

Du côté des protagonistes, Mouse est une jeune fille introvertie. Être au centre de l’attention la met très mal à l’aise. Mais, elle reste elle-même et fait son possible pour affronter tous ses soucis. Heureusement, elle est entourée par ses deux fidèles amies Kiera et Connie. Toutes deux sont de sacrées numéros à qui Mouse peut faire confiance en toutes circonstances.

Quant aux garçons, Jack est celui qui fait tourner la tête des filles. Il est beau garçon, mais ne se comporte pas en gros dur. Il est attentionné et put avoir tendance à perdre ses moyens quand il croit qu’il n’a aucune chance d’atteindre son but. Avec ses deux compères Max et Toddy, ils forment un trio aux personnalités complémentaires.

Une fois que vous les rencontrez et que vous les découvrez, vous allez vous rappeler de votre jeunesse et les aimer encore plus pour cette raison !

Enfin, l’écriture à quatre mains de cette histoire n’est que justesse, réalisme et émotions. Je suis passée du rire à la tristesse et également par la colère. C’est aussi avec sensibilité que certains sujets de l’adolescence sont abordés. Grâce à la plume des co-auteurs et à l’alternance des points de vu, ce roman est percutant et touchant.

 

En conclusion :

Cette histoire décrit très bien les facettes de l’adolescence, ce par quoi nous passons tous. Mouse, Jack et leurs amis n’y échappent pas et chaque instant qu’ils traversent est décrit avec justesse et réalisme. On rit, on enrage, on est parfois triste, mais surtout on s’attache bien vite à ces jeunes gens, qui nous rappellent ce que nous étions à leur âge. Si vous êtes pré-ado, ado ou bien que vous aimez le genre, surtout n’hésitez pas et foncez !

Note : 17/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Romance, #Contemporaine, #2017

Synopsis :

Ca-tas-tro-phi-que. Voilà qui caractérise parfaitement bien l’été qui s’annonce pour Elise Philippe, chef de cuisine surdouée. L’ouverture à Snow Crystal du café qu’elle doit diriger – son bébé, le projet de sa vie – ne cesse d’être repoussé à cause d’une succession d’incidents rocambolesques. Comme si le destin complotait pour lui pourrir la vie ! Heureusement, telle la meringue sur la tarte au citron, voilà que Sean O’Neil rentre au domaine. Le beau, le charismatique et troublant Sean… dans les bras duquel elle a passé la plus belle des nuits, l’été dernier. Oui, là, tout de suite, Sean pourrait être une distraction bienvenue et très, très sympathique. Une distraction de quelques heures, sans attaches ni lendemain. Après tout, ce n’est pas comme si elle risquait de tomber amoureuse, non ?

 

Mon avis :

Je remercie à nouveau mon amie Clarisse qui m’a offert à Noël, le 3ème tome de cette saga. Dès sa réception, je me suis dit qu’il était plus que temps de sortir celui-ci. Surtout que j’avais hâte de retourner à Snow Crystal et de retrouver la famille O’Neil. J’ai eu bien RAISON, c’est un GROS COUP DE CŒUR !! <3

Ici, on rencontre Sean et Elise. Lui est chirurgien orthopédique et elle, chef de cuisine. L’un est l’autre ne veulent pas s’engager dans une relation amoureuse. Ils se donnent corps et âme à leur vie professionnelle. Pourtant, lorsque Sean doit revenir à Snow Crystal, l’attraction entre eux est palpable. Ils ont immédiatement en tête, la nuit qu’ils ont passée ensemble un an auparavant et ont chacun du mal à l’oublier. Arriveront-ils à admettre qu’il y a plus qu’une attirance entre eux et à reconnaitre les sentiments qu’ils éprouvent l’un envers l’autre ?

L’intrigue de cette romance est simple et classique. Pourtant, elle est terriblement efficace ! Sean et Elise sont comme deux aimants. L’alchimie entre eux est instantanée et palpable. Ils auront beau dires que c’est « juste comme ça », sans sentiment et sans attache, le lecteur sait immédiatement que ce n’est pas le cas. Ce qui m’a énormément plus, c’est d’avoir été témoin de toute l’évolution de leur relation. Sans oublier Snow Crystal, ce décor magnifique que j’ai adoré retrouver. Surtout que cette fois-ci, l’histoire se passe en l’été.

Bien que les chapitres soient assez longs, je n’ai pas vu le temps passer ne serait-ce qu’une seule seconde. Dès la première page, j’ai été catapulté au cœur de l’intrigue. Ce tome compagnon est totalement addictif. Il m’a fallu beaucoup de volonté afin de poser ce roman et et de m'occuper de mes obligations. Mon esprit était toujours connecté à Snow Crystal, à Sean et à Elise. Je n'aurai pas dit non à une centaine de pages supplémentaires... rien que pour faire durer un peu plus le plaisir d'être avec eux !

Du côté des protagonistes, j’ai eu l’immense plaisir de retrouver la famille O’Neil dont je me suis attachée immédiatement dans le premier tome. J’avais hâte de découvrir ce qu’il en était advenu de chacun d’eux. Mais surtout, je voulais en savoir plus sur le cher Docteur de cette fratrie. Sean possède un charisme fou, et même s’il n’en joue pas avec Elise, les lectrices comprennent pourquoi elle a autant de mal à lui résister. Surtout, qu’il a aussi beaucoup de qualités qui font chavirer le cœur des filles. Bref, après Jackson du tome 1, j’ai découvert son frère et je ne sais pas lequel des deux mon cœur préfère, tellement ce sont tous les 2 des hommes incroyables !

Elise quant à elle, est une mordue de travail. Dès qu’elle s’ennuie, elle cuisine. Dès qu’elle est stressée, elle cuisine. En fait, peu importe son état d’esprit, son humeur ou les émotions qui la submergent, elle cuisine sans cesse. Mais heureusement que son environnement lui offre aussi d’autres choses, à cette adorable et attachante Elise.

Sans oublier, Snow Crystal qui est bien plus qu’un nom de domaine et un décor idyllique. C’est également un personnage à lui tout seul dans cette superbe saga.

La fin est tout à fait celle que j’attendais. J’ai donc été très heureuse qu’elle se passe ainsi. Je l’ai terminé il y a 2 ou 3 semaines et je ne l’ai pas oublié. D’ailleurs, il est possible qu’elle reste encore un moment dans ma tête, tellement je l’ai aimé !

Enfin, je souhaite souligner mon soulagement quand j’ai vu que la traductrice était différente de celle pour « La danse hésitante des flocons de neige ». Je me souviens des erreurs de traduction et j’avais peur que ça soit la même chose avec celui-ci. Heureusement, ça n’a pas été le cas. A part 2 ou 3 incohérences, la traduction est parfaite ! Du coup, j’ai adoré la plume de Sarah Morgan. Elle est fluide et addictive à souhait. Les émotions sont incroyablement bien décrites et je les ai ressenties à un point que je suis passée par toutes les couleurs possibles.

 

En conclusion :

Ce deuxième roman de la saga est un GROS COUP DE CŒUR !! <3 J’ai retrouvé tout ce qu’il m’avait plus dans le précédent. J’ai été très heureuse de revoir cette famille O’Neil si chaleureuse, accueillante et bienveillante. Mais surtout, quelle joie de découvrir enfin le mystérieux Dr Sean O’Neil et la fabuleuse chef de cuisine Elise. Tous les deux, ils forment un duo explosif et j’ai adoré les suivre tout au long de ce roman. Sans oublier, Snow Crystal qui est tout aussi splendide en été comme en hiver. Maintenant, je n’ai qu’une hâte, c’est de connaitre l’histoire de Tyler, le dernier frère de cette fratrie ! Vivement que je la lise !

Note : GROS COUP DE CŒUR !! <3

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #Drame, #2016

Synopsis :

Une jeune femme est assise dans les toilettes d'une gare. Elle a placé le canon d'un fusil dans sa bouche. Le doigt sur la détente, elle est prête à faire feu. Elle entend les bruits aux alentours et, soudain, des moments de sa vie défilent, de son enfance à cet instant. Elle laisse alors ces morceaux de vie revenir. Joies, désespoirs, rencontres insolites, amours et bouleversements se succèdent jusqu'à l'instant ultime.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Mathieu et les Editions Librinova pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir cette histoire. Le sujet de cette histoire étant très intéressant, je n’ai pas hésité longtemps avant de me plonger dedans.

Ici, nous faisons la connaissance de Josiane, une trentenaire. Cette rencontre se fait de manière particulière puisque qu’elle est aux toilettes d’une gare de Paris avec le canon d’un fusil dans la bouche. Mais, avant de prendre l’ultime décision de sa vie, elle nous fait par de son histoire. De son enfance à la raison qui la pousse à se retrouver dans cette situation. Elle ne nous cache rien. Elle revient sur les rencontres, les événements marquants, comme ceux qui le sont moins, heureux ou difficiles, … Mais, la plus grande question reste : Va-t- elle ou non appuyer sur la gâchette ?

Le sujet de cette intrigue est très bien trouvé. Dès la lecture de la première page, je me suis demandée la raison poussant cette femme à vouloir en finir avec sa vie. Elle devait être très présente et bien ancrée en elle pour qu’elle puisse y songer sérieusement avant de se retrouver dans ces toilettes. En mettant en route, le film de son existence, on comprend tout petit à petit grâce aux frasques de son passé. J’ai été prise par diverses émotions , avec quelques moments de joie. Mais la plupart du temps, j’ai ressenti beaucoup de colère et de peine pour elle. Même si son passé l’explique, je ne comprends pas que l’on puisse accepter et avoir autant de manque de considération pour soi-même. Du coup, certaines de ses décisions, m’ont mise en colère. J’ai eu l’impression que Josiane cherchait par tous les moyens de toucher encore plus profondément le fond. C’est la raison pour laquelle, je n’ai pas aimé la seconde partie de sa vie.

Pour bien accompagner cette histoire, le roman a besoin d’un bon rythme. Ici, Denis Faïck l’a trouvé. Son livre se lit tout seul. Les pans de la vie de Josiane défilent sous nos yeux avec une telle fluidité qu’on ne se rend pas compte qu’on approche dangereusement de la fin.

Quant à celle-ci, elle est telle que je l’espérai. Elle apporte toutes les réponses aux questions que l’on se pose au cours de la lecture.

La plume de l’auteur est fluide et addictive. Pourtant, il utilise également un langage familier, expliqué par la narration faite par Josiane. Celle-ci n’ayant pas la langue dans sa poche pour exprimer certaines de ses émotions.

 

En conclusion :

Ce roman est déroutant par son sujet, mais surtout par l’acceptation de certains événements traversés par Josiane. On peut avoir vécu des choses difficiles sans pour autant faire et accepter n’importe quoi. De plus, je regrette de n’avoir pas réussi à m’attacher plus que ça à elle. Je pense que c’est pour cette raison que je n’ai pas réussi dépasser mon ressenti de ce qu’elle vivait dans la seconde partie du livre.

Cependant, si le sujet et le bouquin vous tente, surtout n’hésitez pas à vous faire votre propre avis.

Note : 14/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #2016

Synopsis :

La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques.

Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.

11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort.

Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Philippe Saimbert pour sa confiance et pour m’avoir permis de découvrir son dernier roman. La couverture m’avait vraiment attiré l’œil et le résumé en avait fini de moi. Je voulais absolument découvrir cette histoire prometteuse.

Ici, on rencontre Abeline, une septuagénaire qui a conçu un « drôle » de jeu pour ses onze invités. En effet, n’ayant pas d’héritier, celui-ci va déterminer qui bénéficiera de la moitié de sa grande fortune. Durant une semaine, ses convives devront se montrer imaginatifs pour la distraire. Mais surtout faire sortir en eux leur côté sombre, en étant parfois cruel et surtout sans scrupule dans leurs coups bas, leurs humiliations et leurs manipulations. Tous les coups sont permis tant que le règlement de ce jeu atypique est respecté. Qui en sortira gagnant et de quelle façon obtiendra-t-il ce pactole ?

L’intrigue en elle-même est simple. Mais diaboliquement efficace ! Elle pousse le lecteur à découvrir cette histoire avec avidité et à lever le voile sur les différents stratagèmes de chacun, afin d’écarter, voir même écraser leurs adversaires. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est de connaitre leurs plans sournois et leurs malheureuses victimes. Car ces protagonistes ne manquent pas d’idées, loin de là !

Avec une telle intrigue, une excellente dynamique ne pouvait que se créer. Elle réside surtout dans l’attente du prochain coup machiavélique provoquant ce suspense tendu. Celui même, qui donne sans cesse l’envie de dévorer les pages les unes après les autres.

La fin, quant a elle, m’a surprise majoritairement. J’avais fait une petite supposition sans en être complètement sûre et elle s’est révélée juste. Mais, je suis ravie de n’avoir pas tout découvert, car l’information qui me manquait était la plus importante et surtout la plus surprenante. C’est pour cette raison que je remercie Philippe Saimbert pour cette conclusion si bien trouvée !

Ce qui m’a plu du côté des personnages, c’est la mixité de leurs caractères hauts en couleurs. Ils ont tous quelques choses à apporter pour parfaire ce roman. Du coup, pour ne pas trop en dévoiler, je vous parlerai seulement d’Abéline et de Philippe.

Malgré son âge, Abeline sait parfaitement ce qu’elle fait et ce qu’elle propose. Son humour noir et piquant font qu’on adore la détester. Avec elle, il faut toujours se méfier, être sur ses gardes, car tout peut arriver.

Philippe est notre narrateur et c’est aussi le parfait anti-héro. Sa vie est loin d’être rose et on a envie que cette tendance s’inverse. Survivra-t-il à cette semaine ?

Et pour finir, la plume de l’auteur et son humour présent donnent un récit très divertissant où j’ai ris à plusieurs reprises. Les tons caustiques et mordants sont parfaits pour cette histoire. De plus, Philippe Saimbert nous démontre à quel point l’argent peut faire perdre la tête à plus d’un, quand leur côté « obcur » prend le dessus. L’égoïsme monte au sommet des caractères de chacun, qu’ils en soient conscient ou non.

 

En conclusion :

Ce premier roman lu de l’auteur est une excellente découverte ! Aussi bien pour l’histoire, la plume, la thématique, l’humour acerbe, les personnages, les messages que l’on peut découvrir, les manigances … C’était un vrai régal ! Merci !

D'ailleurs, je compte bien découvrir les autres romans de l'auteur qui me semble tout aussi prometteur que celui-ci.

Note : 18/20

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #2016

Synopsis :

Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire qui ne s’intéresse qu’aux génies.

Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu’à ce que la jeune fille disparaisse…

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Camille et les Editions Michel Lafon pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir cette histoire.

Ici, on fait la connaissance d’Hugo, un adolescent de 17 ans, qui suite à un événement se retrouve admis dans un hôpital psychiatrique. Dans cet établissement au quotidien triste, il aurait pu perdre pied. Mais grâce à Morgane, une autre patiente, elle va lui apporter une nouvelle vision de ce qui l’entoure. Tout donne l’impression qu’Hugo est sur la voie de la guérison, jusqu’à ce que tout s’écroule ; Un jour, Morgane disparait.

L’idée de cette intrigue m’intéressait beaucoup et je me posais de nombreuses questions au sujet de la maladie d’Hugo. Mais, pour moi, cette pathologie, le syndrome du papillon n’est pas assez développé. J’ai eu un ressenti de trop peu.

Ce roman étant court et possédant également de courts chapitres, je l’ai lu assez rapidement. Cependant, il m’a manqué de l’action. Je l’ai trouvé plat et sans saveur. Je m’attendais à ce qu’il se passe beaucoup de choses. Mais surtout, que celles-ci arrivent bien plus tôt dans le roman.

Heureusement, la fin est lumineuse. Elle révèle un message d’espoir. C’est le seul élément que je retiendrai de cette histoire.

Du côté des protagonistes, on a Hugo qui tient la place centrale du récit. Mais, même si sa maladie est présente et qu’il est tel qu’il est, j’ai eu du mal à ressentir quoi ce que soit le concernant. Les émotions que l’auteur a voulu me transmettre ne sont pas arrivées jusqu’à moi. C’est fort dommage. Si je les avais ressenties, cela aurait peut-être balayé tous les autres défauts du roman.

Morgane est celle que j’ai apprécié le plus des deux. Sa maladie est plus approfondie et le mystère et le caractère qui l’entoure sont mieux exploités. Après réflexion, j’aurai préféré qu’elle soit l’héroïne de ce livre. Ce choix aurait été plus intéressant.

En plus des différents bémols cités plus haut, j’ai eu un gros problème avec le choix narratif et la plume de l’auteur. Hugo, notre narrateur a souvent un langage grossier et vulgaire. Selon moi, un adolescent de 2016 n’utilise pas ce genre de vocabulaire à tout bout de champ. Cette image est caricaturale et insultante auprès des jeunes d’aujourd’hui. J’ajouterai également que ce style crée une barrière aux émotions. Au cours de ma lecture, je me suis demandé s’il n’aurait pas été plus pertinent d’écrire cette histoire sous la forme d’un journal intime. L’utilisation de ce registre de langage aurait été mieux acceptée et aurait pu être expliqué comme moyen thérapeutique.

 

En conclusion :

Je suis la première désolée à ne pas avoir aimé ce roman et c’est encore plus le cas lorsqu’il s’agit de la première découverte des écrits d’un auteur. Malheureusement, rien ne m’a convaincu et je regrette d’être passée à côté de ce livre. L’adhésion de cette histoire ne sait tout simplement pas faite. Cependant, j’ai Le palais des Ombres dans ma PAL et je compte bien le sortir un jour ou l’autre pour me faire un nouvel avis sur les récits de Maxence Fermine.

Note : Déception

Vous avez ici la chronique de Mathieu avec qui j’ai fais cette lecture commune.

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #Romance, #Thriller, #2016

Synopsis :

Gabriel aime le sport.

Laure aime son travail.

Mathis aime les femmes.

Damien aime les voyages.

Leurs routes se croisent, se mêlent, mais n’imaginez rien. Laissez-vous surprendre par une histoire d’amour inattendue qui joue avec les codes de la comédie romantique, du road-movie et du thriller.

 

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Mathieu et les Editions Librinova pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir cette histoire.

Ici, on fait la connaissance de Gabriel qui vit en colocation avec Mathis et son meilleur ami Damien. Gabriel dont l’existence tourne essentiellement autour de sa passion et de son métier d’entraineur de volley, voit sa vie bousculer par une histoire de tôle froissée et de quiproquos. C’est à ce moment précis que Laure rentre en scène et fait sa rencontre. Parallèlement, Damien est à nouveau partie en vadrouille comme il aime si souvent le faire et n’hésite pas à donner son adresse aux personnes qu’il rencontre pour les loger à son tour. C’est comme cela que Gabriel et Mathis se retrouvent à héberger deux étrangers, l’un après l’autre.

L’intrigue est incontestablement le point fort de cette histoire. Tout simplement grâce au mélange des genres. Paul Ivoire a réussi à trouver le bon dosage entre le contemporain, la romance, le côté road trip et le suspense thriller. Surtout que chaque changement de direction se fait naturellement et permet de garder l’intérêt du lecteur. Il y a un autre point très important pour moi ; Les relations humaines. Elles sont mises en avant et sont parfaitement bien exploitées et traitées. J’ai grandement aimé me sentir proche de ces personnages comme s’ils étaient des amis.

De plus, la fluidité et le rythme entrainant et addictif ne m’ont pas permis de m’ennuyer une seule seconde. Bien au contraire, j’ai été complètement captivée de la première à la dernière page. La preuve est, que je l’ai avalé en moins de 24h ! Chose que je fais très rarement !

J’ai beaucoup aimé la conclusion de ce one-shot. Toutes les questions que l’on peut se poser, trouvent des réponses et les messages délivrés par l’auteur m’ont touché.

Les protagonistes sont tous très bien travaillés. Ils ont leur propre caractère et sont complémentaires entre eux. Il y a Gabriel, un homme adorable et droit dans ses bottes. Il sait aussi se remettre en question et admettre ses torts, ces erreurs. Voir ses failles, le rend encore plus humain et attachant.

Laure, sous ses airs de femme rigide et froide, se cache une personne généreuse, fidèle et bienveillante. Une fois que son masque tombe, on ne lui souhaite qu’une seule chose, qu’elle trouve enfin le bonheur.

Mathis, qu’en a lui, possède un côté macho. Certaines de ses remarques m’ont agacée, mais c’est ce trait de caractère qui veut ça. Heureusement, au fil de l’histoire, il change un peu pour que je m’attache vraiment à lui.

Pour les autres personnages, je vous laisse les découvrir car il n’y a rien de mieux lors d’une lecture que de rencontrer les protagonistes par soi même.

Concernant la plume de Paul Ivoire, elle est simple et à la portée de tout le monde. Mais, il a réussi tout de même à me faire ressentir toutes sortes d’émotions (de la joie, de l’agacement, de la peur, …). Il faut que j’ajoute aussi qu’il a eu la très bonne idée d’alterner les points de vue et cela permet ainsi de les rendre bien plus forts et sincères.

 

En conclusion :

Grâce aux Editions Librinova j’ai découvert un nouvel auteur français et j’en suis ravie. Cette histoire m’a surprise et happé du début à la fin. J’ai aimé cette intrigue et le passage d’un genre à l’autre de manière tout à fait naturelle et les protagonistes sont absolument extra !

Je suis ravie que ce premier partenariat avec les éditions Librinova, soit une réussite ! Encore merci à vous ! Et bien entendu, je recommande vivement ce roman !

Note : PETIT COUP DE CŒUR !

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Publié le par Mo comme Mordue
Publié dans : #Contemporaine, #Romance, #2016
A tout jamais de Nicholas Sparks

Synopsis :

Chaque mois d’avril, Landon Carter est assailli par les souvenirs de sa dernière année de lycée. C’était en 1958, dans la petite ville de Beaufort, en Caroline du Nord. Fils de bonne famille, il aimait retrouver ses amis en classe, inviter ses jolies camarades, faire le mur de temps en temps, et se moquer de la fille du pasteur : avec sa bible, son éternel chignon et son dévouement sans faille qui plaisait tant aux grandes personnes, Jamie Sullivan avait le don de l’agacer. Pour le bal du lycée, Landon, qui se retrouve sans cavalière, est contraint de l’inviter. Elle le prévient : « D’accord, mais promets-moi de ne pas tomber amoureux de moi. » La vie en décide autrement : entre les deux jeunes gens, c’est le coup de foudre. Mais Jamie apprend à Landon qu’elle n’a plus que quelques mois à vivre.

Mon avis :

Après avoir eu un énorme coup de cœur pour son adaptation « Le temps d’un automne », j’avais très envie de découvrir le roman. D’autant plus que j’étais très curieuse de découvrir la plume de Nicholas Sparks.

Ici, on fait la connaissance de Landon. Il est en terminal et la dix-septième année de sa vie va être bouleversée pour toujours. C’est Jamie qui en sera responsable. Cette jeune fille qui se cache derrière de longue tenue aux couleurs triste et qui ne se ballade jamais sans sa bible à la main. Pourquoi se comporte-t-elle si différemment des autres ? Qui est-elle vraiment ? D’abord charrieur, Landon va apprendre à connaitre davantage cette jeune femme lors des cours de théâtre obligatoire au lycée, puis tomber sous son charme.

L’intrigue est simple, mais totalement efficace. Il s’agit de deux adolescents très différents qui apprennent à se découvrir, à s’apprivoiser et à s’aimer follement. Mais, il ne faut pas s’attendre à une romance toute lisse. C’est bien tout le contraire, car rien n’avait prévu que Landon et Jamie éprouvent de si forts sentiments l’un envers l’autre et qu’un terrible événement les frappe. En effet, ce roman, traite en plus de l’amour, de maladie et de vie. Ces passages sont magnifiquement émouvants. Nicholas Sparks arrive à nous livrer des moments dramatiquement forts et nous démontre la beauté de la vie, à travers des actes simples de la vie quotidienne.

J’ai également aimé le rythme très fluide et addictif de cette histoire. Une fois dedans, il m’a été très difficile d’en ressortir. J’ai été complètement happée par la construction de leur relation et les émotions qui s’en dégagent. Ce que je regrette, c’est que ce roman ne fait que 212 pages et se lit donc beaucoup trop vite.

D’ailleurs, cette fin m’a énormément touchée. Elle est belle, triste et très juste. Elle a réussi à me faire verser quelques larmes.

Du côté des protagonistes, nous avons Landon, notre narrateur qui nous raconte comment cette année-là, a changé sa vie à tout jamais. Mais aussi, la transformation de son comportement au côté de Jamie. On le rencontre dans un premier temps comme étant un jeune homme peu fréquentable. Mais qui devient petit à petit un autre. Il se révèle être intelligent, aimant, attentionné, respectueux et engagé. Ce qui est le plus intéressant, c’est de suivre la découverte de lui-même.

Jamie quand à elle, est d’humeur égale. Cela en est même troublant. Elle a constamment le sourire, un mot gentil et c’est pour cette raison que les gens autour d’elle ne la comprenne pas. Car malgré sa bonté, cette jeune fille est très seule. La solitude la pèse bien qu’elle ne le montre jamais.

Ces deux personnages sont très bien travaillés et leur duo fonctionne à merveille. Je suis si triste de cette finalité.

La plume de Nicholas Sparks est magnifique. Elle est chargée de sensibilité et d’émotions. Ses mots simples et fluides m’ont percuté en plein cœur. Cependant, j’ai un bémol. Bien que Jamie soit la fille du pasteur, la présente de Dieu et de la religion ont été beaucoup trop présente pour moi dans ce roman. Je trouve cela bien dommage.

En conclusion :

Pour ce premier Nicholas Sparks, j’ai été totalement transporté. J’ai retrouvé la magie que j’avais tant aimée dans le film, même si l’action de ce livre se passe à la fin des années 50 et que la présence de Dieu est très présente. La force de cette histoire est incontestablement l’évolution de la relation entre Landon et Jamie et les émotions qu’ils dégagent. Ce roman nous démontre qu’il est tout à fait possible de rencontrer la bonne personne et de l’aimer passionnément même si cet amour est de très courte durée.

Note : 17/20

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